La cloche à vide
En cours de physique, on réalise un dispositif expérimental pour faire le vide sous une cloche en verre contenant un réveil qui sonne.
- Que constate-t-on quand l’air se raréfie sous la cloche ?
- Comment expliquer cette observation ?
Seconde · Exercices
Une série de 12 exercices progressifs, du cours à l’application : période, fréquence, vitesse de propagation, hauteur, timbre, niveau sonore et incertitudes de mesure.
Classe de Seconde. 12 exercices progressifs, du cours à l’application. Certains énoncés s’appuient sur des enregistrements ou des schémas : reportez-vous au document PDF pour les figures correspondantes.
En cours de physique, on réalise un dispositif expérimental pour faire le vide sous une cloche en verre contenant un réveil qui sonne.
À l’aide d’un microphone branché à un ordinateur et d’un logiciel de traitement, on peut « visualiser » l’enregistrement d’un signal sonore perçu au niveau du microphone. On observe la courbe ci-dessous.
Afin de déterminer la vitesse du son dans l’air, on réalise le dispositif expérimental ci-dessous. Les deux microphones sont séparés d’une distance d. On enregistre le signal sonore perçu à l’aide des microphones et d’un logiciel de traitement.
Un violoncelliste frotte avec son archet l’une des cordes de son instrument, appelée « corde de sol ». Le son produit par la corde est enregistré à l’aide d’un microphone branché à un ordinateur. À l’aide d’un logiciel de traitement du son, on visualise le signal sonore enregistré A.
Par une autre technique appelée « pizzicato », le violoncelliste pince maintenant la corde de sol pour la mettre en vibration. On visualise alors un signal différent B.
L’échelle verticale est la même pour les deux enregistrements.
On enregistre la même note, mais jouée par deux instruments de musique différents. Un logiciel d’acquisition nous permet de les comparer.
Le schéma ci-dessous représente une échelle de niveaux d’intensité sonore.
On considère l’enregistrement d’un signal suivant.
Dans les westerns, les braqueurs collent souvent leur oreille sur les rails en acier pour entendre et prévoir le passage du train.
Dans une tige en acier de longueur AB = 50 cm, une impulsion est générée en A avec un marteau. En B, un microphone relié à un oscilloscope enregistre les signaux sonores ayant parcouru la tige. En se réfléchissant aux extrémités de la tige, le son effectue des allers-retours dans la tige.
Balayage de l’oscilloscope : 0,10 ms/div. (voir l’oscillogramme sur le PDF)
Lors d’un orage, Marion compte 5 s entre l’observation de l’éclair et le grondement du tonnerre.
À l’aide d’un dispositif d’acquisition, deux signaux sonores ont été enregistrés en utilisant les mêmes réglages d’acquisition.
Choisir la ou les bonnes réponses. En cas d’erreur, revoir le paragraphe du cours associé.
Selon leur espèce, les grands mammifères marins comme les baleines utilisent des infrasons (sons de très basse fréquence) ou des ultrasons (sons de très haute fréquence). Ces deux types de signaux offrent des avantages spécifiques adaptés au mode de vie et à l’environnement de ces animaux marins.
Pour communiquer avec leurs congénères, certaines baleines privilégient l’utilisation des infrasons, qui ont la propriété de se propager sur de très grandes distances dans l’environnement aquatique.
D’autres baleines utilisent les ultrasons pour détecter avec grande précision leurs proies grâce au principe de l’écholocation. Une onde ultrasonore est alors envoyée par le mammifère vers l’avant. Quand cette onde rencontre un obstacle assez gros, elle peut se réfléchir sur lui, revenir vers la baleine qui la reçoit alors avec un délai par rapport à son émission. La baleine peut alors localiser l’objet.
Une expérience est réalisée au laboratoire pour mesurer la vitesse des ultrasons dans l’eau. Un émetteur E et un récepteur R étanches sont introduits dans une cuve remplie d’eau et connectés à un système d’acquisition. Connaissant la distance séparant émetteur et récepteur, et le retard entre l’onde émise et l’onde reçue, la vitesse des ultrasons peut être calculée.
L’expérience est réalisée en laboratoire et reproduite à dix reprises. Les valeurs v(eau) de la vitesse de propagation des ondes ultrasonores dans l’eau obtenues lors de ces expériences sont regroupées dans le tableau ci-dessous.
| Expérience | n°1 | n°2 | n°3 | n°4 | n°5 | n°6 | n°7 | n°8 | n°9 | n°10 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| v(eau) en m·s⁻¹ | 1453 | 1465 | 1455 | 1455 | 1458 | 1467 | 1457 | 1462 | 1459 | 1453 |
Une baleine émet un clic pour déterminer la distance à laquelle elle se trouve d’un bateau. L’onde émise par la baleine se réfléchit sur le bateau et lui revient au bout d’une durée Δt = 50 ms.
Les collisions avec les navires représentent une menace majeure pour les baleines. Des mesures ont été mises en place pour atténuer ces risques : il est par exemple demandé aux navires de réduire leur vitesse dans les zones fréquentées par les baleines.
On considère que diminuer de 10 % la vitesse des navires pourrait réduire d’environ 50 % les risques de collision entre les bateaux et les baleines.
Le système Whale Safe est un outil de cartographie et d’analyse technologique qui affiche en temps réel des données relatives aux baleines et aux navires, permettant de prévenir les collisions mortelles dans les zones de trafic maritime dense. Le système est fondé sur plusieurs méthodes de détection. Des bouées sont équipées de capteurs acoustiques qui détectent les sons émis par les baleines. Les capteurs de la balise perçoivent ces sons s’ils ont un niveau sonore d’au moins 10 dB au-dessus du bruit de fond.
L’eau de mer absorbe les ondes acoustiques : le niveau sonore des signaux diminue au fil de leur propagation dans l’eau. Cette absorption limite la distance maximale à laquelle un signal donné peut être perçu. La courbe ci-dessous représente l’absorption (en dB) du niveau sonore de l’onde par km parcouru, en fonction de sa fréquence.